ÉTHIQUE & CRÉMATION

ÉTHIQUE & CRÉMATION

 

Comment concevoir l’ultime instant de chacune de nos vies pour que celui-ci soit à la fois apaisé, respecté et digne ? Pour ce sujet primordial dans le but d’assurer la quiétude de celui qui s’en va et d’apaiser la douleur des familles endeuillées, l’ACM a mené une réflexion :

Tranquillité d’esprit

Évoquer avec son entourage son propre départ ne fait pas mourir et permet d’informer de ses propres décisions. La connaissance des évènements qui vont suivre quand on ne sera plus conscient, la certitude que ceux-ci correspondront aux volontés écrites et déclarées, permettent une tranquillité d’esprit, presque une sérénité vis à vis de ce passage de la vie à la mort.

Décider souverainement de ce que va devenir son propre corps est une liberté primordiale. Et c’est un fait de société récent, l’homme veut non seulement maitriser sa vie, il veut tout maîtriser, y compris sa mort …  « Et penser à la mort, c’est une façon d’aimer encore davantage la vie ». Le dernier acte d’amour n’est-il pas le respect de la volonté de chacun ?

Départ dans la dignité

Choisir la crémation est une décision personnelle qui engage le devenir de son propre corps et chacun doit être libre de résoudre cette question avec lui-même. Si la crémation n’est autorisée en France que depuis la fin du XIXème siècle par la loi du 15 novembre 1887, elle était déjà pratiquée par les Étrusques, puis en Grèce antique et dans la Rome antique. Dans notre monde contemporain, que l’on soit croyant, agnostique ou athée, aucun rite ne peut nous être imposé, et du respect de notre choix dépend notre départ dans la dignité.

Pierre Chevrault

Administrateur – Trésorier-adjoint ACM



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